Reflexion pour être freestyler
On ne peut pas nier l’hérédité des snowboarders avec les skateurs. Certains freestylers puisent dans le skate leurs sensations et leurs techniques. Pour être un freestyler sur neige, la coordination motrice d’un skateur est essentielle, au même titre que la coordination motrice d’un gymnaste ou d’un trempoliniste.
Pour le freestyle, la pratique de « sports acrobatiques» et « artistiques » est davantage préconisée pour l’acquisition des figures que, par exemple, le vélo ou le football. Comme le déclare Gérard Gautier, « la coordination motrice n’existe pas en soit ! On peut parler d’une coordination motrice associée propre à une activité, à un sport ». On peut alors penser que ceux qui visent le freecarving ou le freeride soient plus attirés par les disciplines où les sensations (outre«l’élégance » et la technique spécifique...) sont la trajectoire, la recherche de vitesse et la prise derisque... l’adrénaline.
L’important est de trouver son inspiration là où on le sent, où on le vit, sans perdre de vue qu’il y a de laplace pour toutes les différences, dans une finalité commune... l’assouvissement de ses fantasmes.
Texte extrait du livre "les sports de glisse - Aménagements et Animations" au éditions Chiron.
Mis à jour (Mercredi, 17 Mars 2010 10:09)




